23 mai 2007

L'officielle de Sarkozy

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07 mai 2007

Tony Blair félicite Nicolas Sarkozy

Et en Français siou plait :)

 

 

Victoire... et reactions

La victoire tout en images!!!

A 18 heures, déjà quelques centaines de personnes commence à s'amassés dedans et devant la salle Gaveau. Leurs buts : approcher Nicolas Sarkozy, pouvoir le saluer après sa victoire, pouvoir partager le bonheur de la victoire ensemble. 20 heures, c'est l'explosion de joie. 20h30, discours de Nicolas Sarkozy. 22 heures, tout le monde est déjà parti pour la place de la Concorde : Gilbert Montagné, Faudel chantent. Enfin Nicolas Sarkozy arrive. Le nouveau président de la République est venu nous saluer.



A 18 heures, des centaines de personnes sont déjà devant la salle Gaveau.

A 18 heures, des centaines de personnes sont déjà devant la salle Gaveau.

Des supporteurs de tous les âges...
Des supporteurs de tous les âges...

Lui, on sait pour qui il vote.
Lui, on sait pour qui il vote.

Il n'est pas encore 20 heures, mais le résultat est déjà connu devant la salle Gaveau.
Il n'est pas encore 20 heures, mais le résultat est déjà connu devant la salle Gaveau. Les chiffres nous arrivent de Belgique.

Les télévisions du monde entier sont braquées sur la scène où Nicolas Sarkozy doit tenir son discours.
Les télévisions du monde entier sont braquées sur la scène où Nicolas Sarkozy doit tenir son discours.

Patrick Ollier, président de l'Assemblée nationale et compagnon de Michèle Alliot-Marie est l'un des premiers arrivants.
Patrick Ollier, président de l'Assemblée nationale et compagnon de Michèle Alliot-Marie est l'un des premiers arrivants.

Ascenceur spécial, car il transporte Simone Veil (au fond à gauche), Françoise de Panafieu (à gauche) et Jean-Pierre Raffarin (hors du cadre).
Ascenceur spécial, car il transporte Simone Veil (au fond à gauche), Françoise de Panafieu (à gauche) et Jean-Pierre Raffarin (hors du cadre).

Il est 20 heures... Explosion de joie salle Gaveau.
Il est 20 heures... Explosion de joie salle Gaveau.

Les militants UMP sont survoltés à l'annonce des résultats.
Ambiance survoltés à l'annonce des résultats.

Nicolas Sarkozy arrive pour son discours. Ovation du public.
Nicolas Sarkozy arrive pour son discours. Ovation du public.

Son discours fini, Nicolas Sarkozy part manger au Fouquet's. Les militants vont à la Concorde.
Son discours fini, Nicolas Sarkozy part manger au Fouquet's. Les militants vont à la Concorde.

Sur le chemin qui mène de la salle Gaveau à la Concorde, ce magasin de peluches, à la vitrine de circonstance.
Sur le chemin qui mène de la salle Gaveau à la Concorde, ce magasin de peluches, à la vitrine de circonstance.

Place de la Concorde, plusieurs milliers de personnes sont réunies pour fêter la victoire de la droite.
Place de la Concorde, plusieurs milliers de personnes sont réunies pour fêter cette victoire.

Au pied de l'obelisque, les supporteurs laissent éclater leur joie.
Au pied de l'obelisque, les supporteurs laissent éclater leur joie.

Au milieu des soutiens de Nicolas Sarkozy, un membre du Mouvement des jeunes socialistes se trouve là, et garde le sourire.
Au milieu des soutiens de Nicolas Sarkozy, un membre du Mouvement des jeunes socialistes se trouve là, et garde le sourire. C'est pas bon esprit ça?

Après un petit bain de foule, Michèle Alliot-Marie a enjambé les barrières, non sans difficultés, pour rejoindre la scène.
Après un petit bain de foule, Michèle Alliot-Marie a enjambé les barrières, non sans difficultés, pour rejoindre la scène.

« La France qui se lève tôt » s'est couchée tard hier soir.
« La France qui se lève tôt » s'est couchée tard hier soir.

Nicolas Sarkozy, le sourire aux lèvres et en compagnie de Cécilia, vient saluer la foule et lui tenir quelques mots.
Nicolas Sarkozy, le sourire aux lèvres et en compagnie de Cécilia, vient saluer les 40 000 personnes et tenir quelques mots.


Reportage photo : François Vignal

Résultat à Paris par arrondissement


 

Pour connaitre tous les résultats, arrondissement par arrondissement, cliquez sur la carte.

 

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01 mai 2007

Les invités de Bercy

28 avril 2007

Les médias dans la campagne !!!! A LIRE D'URGENCE

Le thème toujours très porteur de la soumission des médias au candidat Sarkozy vient de faire une entrée tonitruante dans la campagne.

Les péripéties qui ont entouré l’organisation du débat entre Ségolène Royal et François Bayrou ont alimenté une charge d’une rare intensité de la part de la candidate socialiste et du leader centriste. Ségolène Royal a ainsi mis en cause le «système médiatico-financier auquel est lié Nicolas Sarkozy». Tout aussi virulent, François Bayrou a dénoncé l’intimidation et les menaces pesant sur une information verrouillée.

Nous n’aurons pas ici la naïveté d’affirmer qu’il n’existe aucune lien de connivence entre Nicolas Sarkozy et des patrons de grands groupes de presse. Mais nous considérons comme insultants pour la profession l’amalgame sommaire des accusations. Et il est surtout proprement scandaleux que le refus par le SPQR (Syndicat de la presse quotidienne régionale) d’organiser, sous le diktat de Ségolène Royal, une rencontre avec François Bayrou, vienne alimenter le procès en servilité de la presse régionale. C’est du contraire dont il s’agit, pour ce qui nous concerne.

Nous ne sommes que trop bien placés pour en parler. En notre qualité de Président de la commission de l’information du SPQR, nous avions en charge l’organisation de deux «forums» successifs en présence des deux «qualifiés» pour le 2e tour de la présidentielle.

Le principe en avait été arrêté en début de semaine et il reposait sur une stricte parité de traitement des deux candidats. C’est à l’avant-veille de ces rencontres, c’est à dire mercredi dernier, que Ségolène Royal, selon son bon plaisir et sans nous en informer, a choisi d’inviter François Bayrou à venir débattre avec elle avant de proposer aussi à Arlette Chabot dans son émission «A vous de juger», le mercredi soir, d’envoyer des caméras. Toujours sans nous consulter. On admettra que la méthode témoignait d’un certain mépris pour la «puissance invitante» que nous étions. Et pour quelqu’un qui invite les journalistes à repousser les pressions.

Dès lors, notre refus n’a obéi à aucun chantage sarkozien mais à la seule pression de notre conscience. L’engagement pris avec les deux candidats n’était plus respecté dans les formes et devenait inéquitable.

Imagine-t-on d’ailleurs que, deux jours avant son débat télévisé du 2 mai face à Sarkozy, Ségolène Royal bouscule les régles du jeu? Ajoutons que nous aurions agi de la même manière à l’égard de Nicolas Sarkozy s’il avait enfreint les dispositifs initiaux. En fait, les seules pressions que nous avons subies sont celles du directeur de campagne de Ségolène Royal, François Rebsamem, nous reprochant de ne pas nous prêter à un «coup médiatique» qui était aussi pour lui un coup politique. Contrairement à des interprétations malhonnêtes, nous n’avons pas voulu priver François Bayrou de parole mais simplement respecter la nôtre. On nous permettra donc, à notre tour, de condamner les trop zélés donneurs de leçons. Nicolas Sarkozy n’est peut-être pas un enfant de chœur dans ses relations avec les médias mais François Bayrou et Ségolène Royal, dans leurs grandiloquentes indignations, ne sont pas davantage des prix de vertu.

Jacques Camus pour la République du Centre 

http://www.larep.com/editorial-1379.html

 

A LIRE ET A FAIRE TOURNER D'URGENCE

 

27 avril 2007

Sarkozy: a voir


Localiser son blog politique


Citizenbay

26 avril 2007

La vérité socialiste


Discours d'Eric Besson (PS), auteur de "Ruptures", pamphlet de propagande antisarkozy, largement commenté et exploité par les médias de gauche!

A Dijon, au cours de la première réunion publique de l'entre deux tours, le démissionaire du Parti Socialiste dévoile la logique de propagande imaginée par l'équipe de campagne de Ségolène Royal et dont le but est de "diaboliser" le candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy.

 

"Eric Besson, né en 1958, député socialiste de la Drôme et maire de Donzère, était Secrétaire National à l’économie du Parti socialiste jusqu’à sa démission le 14 février 2007. Interrogée sur cette démission, Ségolène Royal lâche devant les caméras un « Qui connaît Monsieur Besson ? » dévastateur qui, accompagné d’attaques personnelles sur son entourage, contraint l’intéressé à sortir de sa réserve volontaire, transformant un départ qui se voulait discret en tempête médiatique. Expert réputé et respecté, promis à de hautes fonctions en cas de victoire de son camp, Eric Besson décide de rompre avec les siens (« Je ne peux plus travailler avec ces gens-là »…) Mais ce qu’il a vraiment à dire de la candidate et de l’état actuel du Parti socialiste, c’est ici qu’il le livre sans ambages ni précautions." Claude Askolovitch (Le Nouvel Observateur)