17 avril 2007

10 bonnes raisons de voter Sarko

  1. Offrir la possibilité de travailler plus pour gagner davantage, parce qu'il ne sert à rien d'avoir plus de temps libre quand on n'arrive plus à boucler ses fins de mois.

  2. Faire plus pour ceux qui ont moins, qu'ils vivent dans une zone rurale enclavée, dans une banlieue défavorisée ou dans un bassin d'emploi sinistré, sans pour autant dédouaner de sa part d'effort.

  3. Pouvoir transmettre à ses enfants sans aucun droit de succession le patrimoine constitué tout au long d'une vie de travail.

  4. Augmenter le budget de l'enseignement supérieur de 50% en cinq ans et l'effort de recherche de 40% car il est essentiel que la France tienne son rang sur la scène internationale dans ce domaine.

  5. Développer un nouveau service public de l'emploi pour mieux accompagner la recherche d'emploi : la création d'une assurance « salaire et retour à l'emploi » s'accompagnera d'une réforme de la formation professionnelle. En outre, un revenu d'assistance doit être toujours assorti d'une activité d'intérêt général de sorte que chacun donne un peu en contrepartie de ce qu'il reçoit.

  6. Instaurer un véritable droit au logement (au bout de cinq à dix ans), le droit à l'hébergement, le droit de scolariser son enfant handicapé, le droit à une solution de garde pour chaque enfant de moins de trois ans et le droit à la prise en charge de la dépendance doivent devenir opposables devant les tribunaux pour qu'ils soient respectés.

  7. Mettre en place des internats de réussite éducative et des classes de 15 élèves dans les quartiers défavorisées, et investir dans le développement et la diversification des modes de garde des enfants le soir, notamment en développant les études surveillées sur la base du volontariat pour mettre fin aux « orphelins de 16 heures ».

  8. Assouplir la carte scolaire afin de garantir la liberté du choix de l'établissement.

  9. Faire face à l'urgence écologique, et pour cela taxer les pollutions plutôt que le travail en basculant sur une fiscalité écologique une partie des charges qui pèsent sur le travail.

  10. Instaurer des peines planchers : les multirécidivistes doivent être certains en arrivant devant le tribunal qu'ils auront une peine incompressible. Pour un mineur récidiviste entre 16 et 18 ans, l'excuse de minorité doit être automatiquement supprimée : il doit être condamné comme s'il était un majeur.

10 avril 2007

Témoignage...

Une jeune femme témoigne sur les évènements de la Gare du Nord:

"C'est révoltant de voir qu'une poignée de jeunes fassent la loi dans un pays comme le nôtre. Quand on utilise les transports urbains on achète un ticket, il est normal que les agents faisant leur travail demandent les titres de transports aux usagers.(...) Et à ceux qui "cautionnent", j'ai envie de dire : "demandez vous à quoi ressemblerait votre vie et votre France si les forces de l'ordre n'étaient pas là ? Je ne comprends pas qu'on continue à défendre ces jeunes, leur trouvant des prétextes bidons du style 'Ils sont black, beurs et étrangers, ils sont rejetés et opprimés. Je vis dans les mêmes conditions qu'eux, explique la jeune femme. J'ai grandi et vis toujours dans une cité. Je suis d'origine algérienne, j'ai quatre frères et sœurs mais ma mère nous a élevés seule. Seule car mon père est décédé. J'ai eu un cursus normal : un bac, la fac, une école. Ces jeunes sont loin d'être cons ou désorganisés, ils ont compris qu'en France on peut vivre sur le dos des autres et en toute impunité. Quand j'étais petite, les miens disaient toujours : 'si tu vas au commissariat, tu n'es plus mon fils, tu n'est plus ma fille". Alors que font les parents de ces jeunes dans l'histoire ?"

Clip de campagne


02 avril 2007

Il ne reste plus que ça à Bayrou

Bayrou veut supprimer l'ENA,

François Bayrou a profité de son déplacement aux Antilles pour annoncer une mesure choc : la suppression de l'ENA (Ecole nationale de l'administration), qui forme les hauts fonctionnaires français. François Bayrou semble ainsi vouloir reprendre sa place de candidat anti-système. Le socialiste Laurent Fabius a pour sa part estimé que l'idée de supprimer l'Ena n'avait rien d'original. A la recherche d'une idée nouvelle depuis quelques temps, François Bayrou a annoncé lors d'un voyage aux Antilles sa volonté de supprimer l'ENA. Un moyen pour le candidat centriste de reprendre la main sur le thème de la "connivence" des forces politiques et économiques. En voulant supprimant l'ENA, l'Ecole nationale de l'administration qui forme les hauts fonctionnaires français, François Bayrou s'attaque au "pouvoir qui verrouille la France".

Le seul...

C'est en effet le seul, parmi tous les candidats :

  • bénéficiant d'une aussi grande expérience de gestion locale et ministérielle réussie ;

  • ayant rassemblé, non seulement toute sa famille politique, mais bien au-delà avec une partie significative de l'UDF et des déçus du socialisme (comme La Diagonale ...) ;

  • proposant, selon l'analyse de l'institut économique indépendant Rexecode, le seul programme qui puisse relancer la croissance et l'emploi en s'appuyant sur la récompense de l'effort, du travail et du mérite ;

  • étant jugé, par les Français comme le plus crédible pour garantir leur sécurité, lutter efficacement contre l'immigration clandestine et répondre aux attentes des habitants des banlieues ;

  • ayant le courage d'aborder, sans tabou, les questions majeures pour notre pays comme celle de l'identité nationale


Nicolas Sarkozy est aussi le seul à s'engager concrètement pour:

  • augmenter le pouvoir d'achat par l'exonération sociales et fiscales des heures supplémentaires ;

  • promouvoir l'accès à la propriété par la déduction des intérêts des emprunts de l'impôt sur le revenu ;

  • soumettre le regroupement familial à des conditions liées au logement, au travail et à la connaissance du français ;

  • valoriser le travail en imposant aux bénéficiaires de minima sociaux une contrepartie à apporter à la société ;

  • s'engager contre la délinquance en instituant des peines incompressibles pour les multirécidivistes ;

  • supprimer des droits de succession pour 95 % des Français.

29 mars 2007

Petite chanson sympa


Vous avez la parole... Chaque voie compte !!!

 

 

24 mars 2007

RIEN A AJOUTER... CALL 110

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SARKO FEVER TOUR

21 mars 2007

Chirac aussi.....



Jacques Chirac soutient Nicolas Sarkozy. Le président sortant a accordé son "vote" et son "soutien" dans une brève déclaration -un peu plus de deux minutes- enregistrée dans le jardin d'hiver de l'Elysée.

Autre info importante, le ministre de l'Intérieur quittera la place Beauvau lundi pour se consacrer à sa campagne.

Evoquant ses "choix personnels" pour la présidentielle, Jacques Chirac a jugé que "les choses sont simples". "J'ai voulu la création de l'UMP" et "dans sa diversité, cette formation politique a choisi de soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle, et ceci en raison de ses qualités. C'est donc tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien", a-t-il dit.

Le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, s'est aussitôt félicité d'une "bonne nouvelle" et d'un "soutien important" pour le candidat UMP. "Nicolas Sarkozy a toujours dit que pour lui le soutien du président serait important à la fois à titre personnel et sur le plan politique", a déclaré M. Guéant à l'Associated Press. Interrogé sur la brièveté du message présidentiel, il a noté que M. Chirac avait "cité les qualités" du candidat UMP.

Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy avaient mis au point ensemble les modalités de ce soutien lors d'un entretien en tête à tête lundi à l'Elysée. "Ils en avaient parlé. On s'attendait exactement à cela", a dit M. Guéant.

Le chef de l'Etat, qui s'est entretenu avant le conseil des ministres avec le Premier ministre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, a par ailleurs annoncé que le ministre de l'Intérieur quitterait le gouvernement lundi prochain. "Nicolas Sarkozy nous a fait part de son souhait de quitter le gouvernement lundi prochain, et ceci pour se consacrer pleinement à la campagne électorale. Je l'ai accepté".

Jacques Chirac a salué "son travail, son engagement, ses résultats au ministère de l'Intérieur". S'il n'a pas évoqué le nom du successeur de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur, ce sera "vraisemblablement François Baroin", selon une source gouvernementale.

Par ailleurs, le porte-parole du candidat UMP, Xavier Bertrand, quittera lundi le ministère de la Santé pour se consacrer à la campagne, a-t-on appris auprès de son service de presse.

Nicolas Sarkozy a donc assisté aujourd'hui à son ultime conseil des ministres. Assailli à sa sortie par les journalistes, il a quitté le palais de l'Elysée sans faire de commentaires. Quelques minutes plus tard, il assistait aux côtés du chef de l'Etat à la cérémonie d'hommage à Lucie Aubrac aux Invalides.